11.04.2006
... vot' mouchique

Grand National - Kicking the National Habit
Drink to move on

Gry with FM Einheit and his Orchestra
Princess Crocodile

Zita Swoon - Life = a Sexy Sanctuary
Hot Hotter Hottest

Capitol K - Island Row
Pillow
Bon d'accord, le choix n'est pas facile mais la mouche avait envie de vous partager ces quelques merveilles, certaines dont vous en connaissez peut-être déjà l'existence et sur lesquelles vous avez déjà pu chantonner, d'autres qui sont peut-être complétement passées inaperçues (à mon grand regret).
Alors entre le son et les riff des guitares du duo British des Grand National, la pop énervée et délirante de cette sublime voix du Danemark accompagné d'un grand orchestrateur, le son disco(smique) entrainant d'un ancien de dEus et l'électronica enjoué de Capitol K, la musique n'est pas prête de s'éteindre...
La mouche abuse peut-être... mais c'est tout à votre découverte...
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09.04.2006
... revenir sur une exposition - autoprod?
Regards sur le Cambodge
Visages d’Angkor, Gens des rizièresActuellement étudiant en Développement Culturel, la mouche a pu, lors d’un stage de prospection du système éducatif au Cambodge, aller à la rencontre d’un pays, tantôt réel, tantôt imaginaire.
« Ce voyage en terra incognita était une étape qui devenait vitale, comme pour toute personne issue des différentes formes de migrations. Toute démarche n’est pas évidente dès lors qu’elle repose sur un questionnement de son identité. Retrouver ces racines, c’est se heurter à un inconnu mais c’est également être surpris par la manière dont la réalité peut dépasser notre imaginaire. »
« La photographie est une manière d’amener le spectateur à s’imaginer un lieu ou une situation… aussi simples soient-ils. C’est en ce sens qu’à travers les rencontres et les époques l’image n’est jamais figée et évolue à travers le regard que chacun lui apporte. »
Dans cette exposition, elle a voulu à travers ces deux volets montrer « une » réalité du Cambodge : « là où la parole est peut être un obstacle, le regard, lui, n’a pas de frontières ».
Exposition ayant eu lieu au mois de janvier au Cinéma le Méliès à Villeneuve d'Ascq dans le cadre de la diffusion les Artistes du Théâtre Brûlé de Rithy Panh
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08.04.2006
... des Merz-veilles

Merz Butterfly
On avait tant attendu son nouvel album… Ce que je sais de lui, c’est un EP que j’avais acheté il y a 5 ans à peu près (Lotus). Conrad Lambert, son nom vous dit peut être quelque chose… Anglais de 38 ans, il se repose 7 ans avant de nous surprendre et de représenter l’une des valeurs sures de ce début d’année. Sorti il y a quelque temps quand même sur les terres de notre chère « Reine Mère », la France se remet à croire en ce petit bijou de folk anglaise.
Le précédent était plus électronique, on pourrait tout en retenir et là, c’est plus doux, plus énigmatique, plus intime. Merz nous offre ici ce qu’il y a de plus subtil chez lui : la perfection. L’art de composer des cartes postales (Postcard from a dark star) et de nous laisser rentrer dans sa chambre qu’il dit enfumée (Warm Cigarette Room) : d’airs mélodiques, de contrées mélancoliques, de balades ingénieuses, il mêle les sonorités à la mandoline, au piano ou au synthé, en laissant plus de grâce à son grain de voix si particulier… Pour le seul plaisir de nos oreilles
Alors 7 ans, 5 ans, 2 ans à attendre… on s’en fout !!! On les oublie vite d’ailleurs, car là il vient de signer son retour fantasmagorique. On voudrait qu’il soit notre tout, le mentor d’autres groupes pour qu’il puisse ainsi être reconnu à sa juste valeur.
Vivement de le voir en concert…
Loveheart / Merz / Gronland / 2006
16:00 Publié dans ... d'écou-tsé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
... vous dégoter la perle : Casiotone

Tout droit sorti d’où je ne sais où pour avoir une musicalité comme celle-là.
Je retiens que de ma promenade dans les rues, errant dans Lille allant chercher je ne sais quel bonheur, je tombe nez à nez sur cette pochette délirante d’un dessin très pictural mettant en scène une petite fille et un crocodile à table. Je ne vous cache pas que je l’ai pris en main pour mieux le voir, et en effet c’est débordant de génie…
Une très belle esquisse que nous a apportée cet artiste. Et puis je prends le casque en main, avec l’idée fulgurante d’avoir trouvé ma perle, celle que j’attendais depuis des heures et des heures…
J’entends une nana présentant le cd comme si elle l’annonçait à la radio… Surprenant et je lis « Comment sommes-nous passé derrière ce type ». Et j’en tremble encore, je me suis dis « Hallucinant ! » depuis que j’avais laissé de côté the Magnetic Fields je n’ai entendu de pure merveille sonore, très mélodieux, très entêtant, très euphorisant, très dansant, très reposant… J’ai hâte de rentrer pour écouter cette petite merveille. 14H00 Mince… Larry Clark et Wassup Rockers... Après la fin du film, je suis rentré et je me suis mis dans l’idée que je pouvais m’endormir tranquillement ce soir, j’ai trouvé mon cd de chevet. Et je l’écoute, et je passe d’un univers à un autre… de part et d’autre, d’un Burt Baccharach à un Lou Reed, à un Nick Cave, se prenant limite pour Perry Blake, se déjouant des Beatles… je découvre le troublant cow-boy de mes rêves. Celui qui me jouera Holly Bobby sur des airs de Imagine des Beatles… Celui qui m’électrise avec Young Shield et m’emmène avec New year’s kiss…
En somme, j’ai découvert un petit coin de paradis, un espace où l’on se surprend encore, oui au XXIeme siècle…
Casiotone For The Painfully Alone
Etiquette
Tomlab (label de Tujiko Noriko, comme quoi?!)
12 titres / 2006
14:45 Publié dans ... d'écou-tsé | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
04.04.2006
... de revenir sur un secret

Rufus Wainwright The maker makes
Ang Lee, c'est un réalisateur et c'est un fait, Le secret de Brokeback Mountain, c'est un film et c'est un autre fait. Mais la dimension que prend ce chef d'oeuvre n'est pas simplement un fait car cela a des effets. Depuis les dernières fois (trois fois, ça fait beaucoup non?!) où j'ai pu le voir, le film m'a littéralement explosé l'esprit.
Se contruire, se recontruire et se décontruire. On s'imagine alors revenant sur des lieux qui nous on marqués pour vivre ou revivre des sensations de plenitude. Brokeback Mountain pourrait être un café, une terrasse, une courrée, un instant d'antan. Alors faut-il renouer avec son passé inachevé? Les questions que suggère le film me reste gravées. J'avais envie de le voir, et là de l'avoir vu, je ne sais plus.
C'est un film sublime et très efficace où, il est vrai, nous ne pouvons pas être insensibles quant à la force des sentiments qui s'y dégagent, quant à la véracité des propos du film et à la perfomance des deux (grands, beaux soit dit en passant) acteurs.
Titre original : Brokeback Mountain
de Ang Lee
2H14' / 2005
Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal...
18:35 Publié dans ... de regar-tsé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note









