08.04.2006

... des Merz-veilles






Merz Butterfly

On avait tant attendu son nouvel album… Ce que je sais de lui, c’est un EP que j’avais acheté il y a 5 ans à peu près (Lotus). Conrad Lambert, son nom vous dit peut être quelque chose… Anglais de 38 ans, il se repose 7 ans avant de nous surprendre et de représenter l’une des valeurs sures de ce début d’année. Sorti il y a quelque temps quand même sur les terres de notre chère « Reine Mère », la France se remet à croire en ce petit bijou de folk anglaise.

Le précédent était plus électronique, on pourrait tout en retenir et là, c’est plus doux, plus énigmatique, plus intime. Merz nous offre ici ce qu’il y a de plus subtil chez lui : la perfection. L’art de composer des cartes postales (Postcard from a dark star) et de nous laisser rentrer dans sa chambre qu’il dit enfumée (Warm Cigarette Room) : d’airs mélodiques, de contrées mélancoliques, de balades ingénieuses, il mêle les sonorités à la mandoline, au piano ou au synthé, en laissant plus de grâce à son grain de voix si particulier… Pour le seul plaisir de nos oreilles

Alors 7 ans, 5 ans, 2 ans à attendre… on s’en fout !!! On les oublie vite d’ailleurs, car là il vient de signer son retour fantasmagorique. On voudrait qu’il soit notre tout, le mentor d’autres groupes pour qu’il puisse ainsi être reconnu à sa juste valeur.
Vivement de le voir en concert…

Loveheart / Merz / Gronland / 2006

Ecrire un commentaire