<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>le temps de - ..._de_regar-tse</title> <description>... s'échanger, se changer les idées ...</description> <link>http://letempsde.blogspirit.com/..._de_regar-tse/</link> <lastBuildDate>Fri,  8 Aug 2008 01:42:41 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2007/02/17/s-acclimater.html</guid> <title>... s'acclimater</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2007/02/17/s-acclimater.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... de regar-tsé</category>   <pubDate>Sat, 17 Feb 2007 20:30:01 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Près d’un an, si ce n’est plus d’un an, on (&lt;em&gt;je&lt;/em&gt;) ne sait plus trop bien quand cela s’est passé mais ça s’est passé de toute évidence. On peut très bien deviner la période de par le contexte environne-[&lt;em&gt;mentale&lt;/em&gt;] mais on ne connaît plus la date exacte, non pas parce que cela remonte à loin parce que je me souviens très bien d’un 5 octobre 2003 où j’étais alors âgé d’un peu plus de 21 ans et que je rencontrais officiellement °P°Y° mais plutôt parce que le cerveau sélectionne lui-même inconsciemment les évènements selon leur ordre d’importance, les date, les trie, les classe, les rejette, les remplace, les ressasse, les restaure, les envenime ou les anesthésie pour le bien ou pour le mal de chacun...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et c’est dans ces moments-là, où je me mets à écrire sur lui (&lt;em&gt;sans lui&lt;/em&gt;), en parlant de lui (&lt;em&gt;sans lui&lt;/em&gt;), en l’évoquant comme un fantôme d’un temps passé, que je me rends compte que les mois défilent à une vitesse grand V, que le temps a laissé des traces indélébiles dont le corps se rappelle encore, que le temps a défait en nous ce qu’il nous restait de plus sublime pendant que moi, je défiais le temps en essayant d’accepter la rupture. Ce n’est qu’une affaire de temps, cela ne sera qu’une question de temps pour tout ce qu’il y a autour de moi, la vie, l’amour, la mort. Il y a un temps pour tout, même pour les sentiments, il y a un début et une fin. Il y a des refrains qui se ressemblent malgré le temps. Il y a des efforts à faire mais cela prendra du temps. Il y a des relations à construire mais ça ne peut se faire qu’avec le temps. Il y d’autres rapports à instaurer et pourtant…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A travers son dernier film, &lt;strong&gt;Les Climats&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Iklimler&lt;/em&gt;), le réalisateur turc &lt;strong&gt;Nuri Bilge Ceylan&lt;/strong&gt; (N.B.C.) expose avec une très grande justesse la douloureuse complexité qui constitue la rupture d’un (de son ?) couple - Isa (l’homme joué par N.B.C.) et Bahar (la femme jouée par sa femme). Isa, professeur à l’Université d’Istanbul, tente vainement de terminer sa thèse. Bahar, elle, œuvre dans le milieu audiovisuel en tant que chef opérateur (enfin, je crois lol…).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premier plan : Isa tombe au milieu d’une place athénienne ; au loin, Bahar le regarde, sourit de la maladresse de son mari. Le plan est long, la caméra fixe le visage de la femme pour n’en extraire que l’émotion qui la submerge peu à peu. Les faits sont là : il y a un malaise et elle en sanglote… Très vite, le film qui s’ouvre sur des allures de cahiers de vacance prend la même tournure dramatique - sans aller dans le mélo - que peuvent créer des scènes de vie conjugales, insignifiantes au premier abord. &lt;strong&gt;N.B.C.&lt;/strong&gt; s’attache, comme &lt;strong&gt;Bergman&lt;/strong&gt;, à retranscrire (fidèlement ?) les choses dans leur plus intime réalité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous suivons alors le déchirement entre Bahar et Isa d’un œil qui passe du simple regard extérieur à un regard plus intérieur où l’on finit par se reconnaître dans cette situation qui sonne comme un semblant de déjà-vu / déjà-vécu. Ceci est rendu possible par des plans filmés de plus en plus près. Techniquement, les plans sont doublés d’une qualité &lt;em&gt;DV&lt;/em&gt; hors pair. Ce qui permet de renvoyer le spectateur au plus proche des personnages et d’épurer chaque séquence pour n’en ressortir que l’essentiel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut se demander ce qui pousse le réalisateur à tirer le film sur la longueur, il s’agit sans doute d’un parti pris qui trouve toute sa signification dans l’idée même qu’il est parfois difficile de prendre du recul quand on fait partie intégrante du couple (identité du couple / de l’autre / de soi). Vouloir rompre est une chose. Prendre la décision de rompre en est une autre. Entre les deux tendances, il y a deux êtres qui savent depuis le début (du film…) qu’il faut le faire, pourtant, comme souvent, le savoir, ici, est trop éloigné du pouvoir car il y a un vécu, il y a la peur, l’hésitation, il y a l’autre, il y a l’histoire et il y a moi, il y avait toi aussi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors oui, ça peut paraître long, mais comme nous ne le dirons jamais assez, plus c’est long, plus c’est bon…&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/24/d-une-ronde.html</guid> <title>... d'une ronde</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/24/d-une-ronde.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... de regar-tsé</category>   <pubDate>Wed, 24 May 2006 20:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/ronde.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt; Ronde de Nuit &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt; de Edgardo Cozarinsky &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Dans le cadre d’une soirée au &lt;strong&gt;Cinéma Le Méliès&lt;/strong&gt; (il faut bien que la mouche finisse par prêcher pour sa paroisse tout de même) consacrée à Buenos Aires en partenariat avec « Colores latino Americanos » et les « Cahiers GayKitschCamp », l’insecte répétant que je suis veut défendre un film qui l’a séduit par la simplicité du ton que le réalisateur s’accorde à employer dans son dernier film inédit à Lille : &lt;strong&gt;Ronde de nuit&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Film argentin - jusque là tout va bien - de Edgardo Cozarinsky - bon là ça se corse un peu - avec &lt;strong&gt;Gonzalo Heredia&lt;/strong&gt; dont on retiendra difficilement le nom mais dont on se souviendra de la gueule – espérons que des réalisateurs exploiteront son don. On pense forcément à Gael Garcia Bernal tant la ressemblance est frappante, un air de mi-ange mi-démon… Enfin, on fantasmera plus tard hein ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film exploite un thème trop connu par l’actualité cinématographique : de &lt;strong&gt;Vers le Sud&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;C.R.A.Z.Y&lt;/strong&gt;, en passant par &lt;strong&gt;Wild Side&lt;/strong&gt; (il y a quelque temps…) ou par &lt;strong&gt;My Own Private Idaho&lt;/strong&gt;, la prostitution masculine est parfois abordée machinalement et mécaniquement parce que forcément il est difficile de se l’imaginer autrement. Un homme sur le trottoir. Une voiture qui s’arrête. Une question. Et aucune hésitation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la mouche, il y a le sujet à aborder et la manière d'aborder le sujet et c’est cette dernière composante qui est intéressante ici et là et qui apporte une vision complètement différente de la prostitution (même en général). Mais cela reste très subjectif…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film traverse les rues de Buenos Aires comme on ne pourrait pas les imaginer, c’est à dire où chacun a finalement sa place dans son entière condition, l’idée que notre situation n’aurait pas de sens sans celles des autres. Une vendeuse de fleurs qui peine à avoir des clients et qui d’un geste futile en offre une au héros en gage de liberté souveraine. Un groupe de sans abris qui partage leur sensibilité à se contenter des choses simples. Un duo de gamins qui nous rappelle trop bien que l’on peut jouer au football avec un brin de papier… Et puis on se sent con avec nos problèmes à la con…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film est tout sauf racoleur. Il n’admet pas que l’on puisse empêcher certains malheurs mais il nous permet d’entrevoir dans ces conditions de désespoir une certaine révérence. Rendre les choses plus belles, plus poétiques, plus imagées, plus sensibles par la simple parole, par le risque de toucher, par l’unique écoute, par la moindre exaltation, par le peu d’odeur que notre nez s’adonne à respirer. Et puis on se sent vivre, plus que survivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le film, les rapports que Victor (Gonzalo Heredia) entretient avec ses clients sont tout sauf sexuels. Le plaisir de la chair n’est pas central car nous ne pouvons pas atteindre la jouissance de notre être qu’à travers la chair, le sang et la douleur… Les sentiments finissent toujours par prendre le dessus. Faire l’amour, c’est libérateur mais après… Après le client finit par s’attacher, s’éprendre de tendresse, il cherche, il veut retrouver « notre » Victor et les fausses raisons et les faits le trahissent – faire l’amour deux fois par semaine avec Victor sans que ce dernier ne demande aucune contrepartie sous prétexte que ce client est flic et qu’il le protègera toujours, ça signifie plus qu’un assouvissement d’un être ou qu’une protection rapprochée. Victor nie également ses amours jusqu’à ce que frôler la mort l’amène à faire sa ronde poétique. Une ronde qui n’en finit plus, des instants de solitude où il se souviendra de ses relations, d’un ami, d’une femme, de ce qu’il avait mais qu’il ne regrette pas. Il se souvient juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le film s’ouvre (il ne se termine pas même si en langage cinématographique, on s’accorde à dire que c’est la fin) sur le lever du jour. Une scène pleine d’espoir ou les plaisirs de la nuit sont remplacés par les plaisirs de la vie…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Promis la prochaine note sera sur &lt;strong&gt;Christophe Willem&lt;/strong&gt;… </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/09/revenir-sur-une-exposition.html</guid> <title>... revenir sur une exposition - autoprod?</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/09/revenir-sur-une-exposition.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... de regar-tsé</category>   <pubDate>Sun,  9 Apr 2006 15:43:33 +0200</pubDate> <description> &lt;h2&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;6&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot;&gt;Regards sur le Cambodge&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h2&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;7&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;7&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot;&gt;Visages d’Angkor, Gens des rizières&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot; color=&quot;#999999&quot; size=&quot;5&quot;&gt;Actuellement étudiant en Développement Culturel, la mouche a pu, lors d’un stage de prospection du système éducatif au Cambodge, aller à la rencontre d’un pays, tantôt réel, tantôt imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;br /&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot; color=&quot;#999999&quot; size=&quot;5&quot;&gt;« Ce voyage en &lt;i&gt;terra incognita&lt;/i&gt; était une étape qui devenait vitale, comme pour toute personne issue des différentes formes de migrations. Toute démarche n’est pas évidente dès lors qu’elle repose sur un questionnement de son identité. Retrouver ces racines, c’est se heurter à un inconnu mais c’est également être surpris par la manière dont la réalité peut dépasser notre imaginaire. »&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot; color=&quot;#999999&quot; size=&quot;5&quot;&gt;« La photographie est une manière d’amener le spectateur à s’imaginer un lieu ou une situation… aussi simples soient-ils. C’est en ce sens qu’à travers les rencontres et les époques l’image n’est jamais figée et évolue à travers le regard que chacun lui apporte. »&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot; color=&quot;#999999&quot; size=&quot;5&quot;&gt;Dans cette exposition, elle a voulu à travers ces deux volets montrer « une » réalité du Cambodge : « là où la parole est peut être un obstacle, le regard, lui, n’a pas de frontières ».&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exposition ayant eu lieu au mois de janvier au Cinéma le Méliès à Villeneuve d'Ascq dans le cadre de la diffusion &lt;em&gt;les Artistes du Théâtre Brûlé&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Rithy Panh&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/04/de-revenir-sur-un-secret.html</guid> <title>... de revenir sur un secret</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/04/de-revenir-sur-un-secret.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... de regar-tsé</category>   <pubDate>Tue,  4 Apr 2006 18:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/medium_18463379.3.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;20&quot; width=&quot;160&quot; data=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/makermakes.mp3&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/makermakes.mp3&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Rufus Wainwright&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The maker makes&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Ang Lee, c'est un réalisateur et c'est un fait, Le secret de Brokeback Mountain, c'est un film et c'est un autre fait. Mais la dimension que prend ce chef d'oeuvre n'est pas simplement un fait car cela a des effets. Depuis les dernières fois (trois fois, ça fait beaucoup non?!) où j'ai pu le voir, le film m'a littéralement explosé l'esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Se contruire, se recontruire et se décontruire. On s'imagine alors revenant sur des lieux qui nous on marqués pour vivre ou revivre des sensations de plenitude. Brokeback Mountain pourrait être un café, une terrasse, une courrée, un instant d'antan. Alors faut-il renouer avec son passé inachevé? Les questions que suggère le film me reste gravées. J'avais envie de le voir, et là de l'avoir vu, je ne sais plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un film sublime et très efficace où, il est vrai, nous ne pouvons pas être insensibles quant à la force des sentiments qui s'y dégagent, quant à la véracité des propos du film et à la perfomance des deux (grands, beaux soit dit en passant) acteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Titre original : &lt;a href=&quot;http://www.brokebackmountain-lefilm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Brokeback Mountain&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de Ang Lee&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2H14' / 2005&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal...&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 