<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>le temps de - ..._d_ecou-tse</title> <description>... s'échanger, se changer les idées ...</description> <link>http://letempsde.blogspirit.com/..._d_ecou-tse/</link> <lastBuildDate>Fri,  8 Aug 2008 01:37:55 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2007/02/12/jjj.html</guid> <title>... JJJ</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2007/02/12/jjj.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... d'écou-tsé</category>   <pubDate>Mon, 12 Feb 2007 19:27:51 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Entre le renouveau et le retour aux sources, il n’y a pas forcément une très grandes différences si l’on s’attache à revenir à ses premières amours…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est ce que l’on se surprend à entendre quand on tend l’oreille un peu curieuse sur un artiste qui nous avait appris à ne plus attendre de ses créations qu’elles ressemblent aux anciennes. JJJ, ce sont ses initiales. De ce crooner à l’influence musicale inclassable, non sans classe, on retenait alors l’ambiance très glamour qui se dégageait de ses premiers albums (dont les magnifiques Tatoo - 1999 / Poison - 2000), sa participation à la conception d’une bande originale très organique (La Confusion des Genres - 2000), son grain particulier qu’il mettait au profit d’une musique plus electro/clash (Antenna - 2002 / Rush - 2005) où il transfigurait même les genres en jouant de son look et de sa voix.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2007, il sort son sixième opus « The Long Term Physical Effects Are Not Yet Known » où les thèmes de l’absence, de la solitude, du souvenir, des amours perdus, des regrets de « Poison » refont surface comme pour y signifier l’empreinte évidente qu’ils causent, imposent et laissent au corpus humain. Dans la continuité sonore de « Poison », « The Long Term » se démarque pourtant, encore et toujours. L’univers est intense en émotion (…et j’en ferais bien mon album de chevet pour de futures danses amoureuses). Les textes sont toujours aussi fragiles (Coffin, As good as it gets), la voix est posé très légèrement, très (a)justement, plus clairement - ai-je même envie de dire - posé comme pour prendre le temps d’expliquer ce qui se passe ou de nous laisser le temps d’apprécier la souffrance ou, tout du moins, la nostalgie qui le traverse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Abouti ou pas ? La question ne vaut même pas dans ce cas-là. Sans aucun doute. Inutile d’entendre 36 fois l’album pour se rendre compte que l’on tient entre le rêve et la réalité l’un des albums les plus authentiques et les plus inspirés de ce début d’année 2007.&lt;br /&gt; Entre toutes les ballades qui composent cet album, il y a « Rocks in Pockets » qui, entraîné par des percussions très sobres et des envolées de cordes, soutenue par une rythmique parfois déstructuré, résonne comme un hymne libert(air)e où tout est possible malgré la lourdeur de l’environnement.&lt;br /&gt; Mais c’est indubitablement d’ « As good as it gets ( ? ) » dont je suis tombé amoureux. Entre numéro de cirque et jazz-trip des années 60, ce morceau finit toujours par me faire atteindre une sorte de légèreté en claquant des doigts.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au bout de 50 minutes, j’essaies de me souvenir comment s’est terminé l’album « putain, il y a eu qu’un morceau là, j’en suis sûr ! », comme je ne m’en souviens pas, j’en remets un p’ti cou’…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The Long Term Physical Effects Are Not Yet Known (2007)&lt;br /&gt; EMI / Labels&lt;br /&gt; http://www.myspace.com/jayjayjohanson&lt;br /&gt; jayjayjohanson.com&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/27/etre-une-nouvelle-star.html</guid> <title>... être une nouvelle star ?</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/27/etre-une-nouvelle-star.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... d'écou-tsé</category>   <pubDate>Sat, 27 May 2006 20:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/chris.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alors voilà, la mouche se lance et balance : à la demande non générale mais générée par mon cher et tendre &lt;strong&gt;Sinciput&lt;/strong&gt; (dont j’ai appris, il n’y a pas longtemps, la signification de ce mot quelque peu troublant et non réutilisable, plutôt partie de notre petit cerveau dont notre esprit n’avait même pas connaissance de l’existence d’une telle connexion avec l’encéphale ou même le phallus qu’une de ces expressions injurieuses que l’on pourrait utiliser à tout va…), je laisse une trace pour vous faire part de mon entière considération pour une certaine émission que les uns (rien à voir avec la Dynastie conquérante de Chine, ils n’avaient pas la télévision à l’époque) nommeraient « télé-réalité » mais que d’autres (dont eux, inutile de vous préciser qui nous sommes : un peu fou, beaucoup de fougue et énormément de louphoquerie… Capitaine Mastock n’a qu’à bien se tenir…) défendent fièrement l’existence (peut-être que d’autres se manifesteront lol) et ne s’emploieront qu’à la nommer &quot;Nouvelle Star&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La Nouvelle Star&lt;/strong&gt;. Cela fait bien longtemps que l’on avait parié que son « audimatorium » serait bien supérieur à celui de son concurrent qui semble rejoindre le crématorium, vitesse grand V, sans avoir pris le TGV.&lt;br /&gt; Star Aca-demi. Toujours une demi-longueur de retard. Toujours le même train-train et les même refrains. On peut refaire dix fois le même bâtiment et reconceptualiser l'émission, ce sera la même chose. Les accents se succèdent sans trop d’importance et sans trop d’éloquence. On accroche ou on décroche, à un moment ou à un autre. La marque de fabrique repose sans nul dans le nom anglicisé. On s’imagine qu’on est dans le &quot;mood&quot; quand on s’amuse à raccourcir le nom : ouais la Star Ac’, tro’bien ! (euh... pardonnez la mouche). Alors on se questionne. Que peut-on ou que doit-on apprendre à des jeunes qui ne semblent encore ne rien connaître de la vie d’un artiste ? On peut s’imaginer que c’est comme apprendre à un poisson à voler. On naît artiste ou on ne l’est pas. Ce n’est pas bien compliqué. Si ? Alors on se retourne parce qu’on y voit la même chose et on détourne notre regard car il y a plus intéressant sur les ondes hertziennes. La Une a tenté de diversifier ses émissions pour finalement apporter à la mouche l’idée que l’on s’y perdait [vache]ment et que l’on finissait finalement par regarder les académiciens comme si l’on regardait la ferme, sauf qu’ils n’avaient que l’étoffe des célébritneys.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La Nouvelle Star&lt;/strong&gt; peut tout détrôner même si un seul (ou beaucoup) de ses candidats ne sait pas chanter. Cela nous fait marrer et l’émission ne cherche pas forcément à se prendre au sérieux. Cela peut aussi faire pitié mais la NS nous permet d’accéder à de la tolérance et de la sympathie. Quand la SA cherche à montrer comment apprendre à devenir une star, la NS montre juste que certains savent chanter et d’autres ne savent pas. A juste titre, la NS mérite d’être regardée : on ne lésine pas sur les décors, ni sur les accords, encore moins sur le fait d’être d’accord. Il est évident qu’il y a des &quot;coachs&quot; mais comme le nom l’indique, il ne s’agit que de soutien parce que ce n’est pas donné à tout le monde de faire fureur à une heure de grande visibilité. Et puis mieux vaut un Stéphane Jarny qu’un Kamel Ouali même si les chorégraphies ne sont pas très étudiées. De toute façon, on préfère le naturel à un déhanchement mal exécuté. Mieux vaut Sarah Sanders, simple et fluette qu’une Armande Altaï, trop maquillée et baroque. Enfin, nous ne répéterons jamais assez que les goûts sont dans la nature et sur les chaînes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout cela pour remédier à la folie qui envahit la mouche quand un mercredi soir elle a attendu une semaine en se demandant quelle surprise cette émission va encore nous offrir. Extérioriser l’indéfinissable, l’imprononçable. D’un &lt;strong&gt;&quot;ouah&quot;&lt;/strong&gt;, nous n’en finissons plus. Hourra, c’est pour un match de football. Là, ça ne se résume pas. Mais on voudrait quand même crier « Hip pipe pipe » (beaucoup vont me détester après ça, je ne suis qu’une bête après tout lol). Enfin donc, la Nouvelle Star capte l’attention sur le talent sans avoir l’impression d’en être son créateur et c’est mieux comme ça. Le jury, tout le monde le connaît déjà, ils sont horribles mais ils se révèlent également à ne pas sortir de plates paroles. Quand ils trouvent ça chiant, ils nous le disent. Et quand quelqu’un mérite l’inqualifiable, ils se réservent le droit du silence – comme nous parfois – sans qu’ils veuillent qu’on les excuse de leur non-professionnalisme mais simplement parce que des fois il n’y a rien à dire ou à ajouter. Vous voyez de qui l’on parle ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&quot;A new star is born&quot;&lt;/strong&gt; dixit Telerama (mais ce n’est pas toujours une référence, en tout cas on avait pas besoin d’eux pour le remarquer mais comme les mots sont justes, on peut les répéter), ce n’est pas de Sinciput ni de moi dont il s’agit car nous n’en avons pas le grain, nous n’avons peut être pas eu les coucougnettes pour cette édition. Mais rira bien qui rira le dernier quand nous nous retrouverons sur les hautes sphères des incontournables parce que ce sera le défi d’un siècle ou le pari d’une vie lol&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Christophe Willem&lt;/strong&gt;, cela ne s’invente pas deux fois, ça ne s’imagine pas non plus, on se laisse juste embarquer. Ce n’est pas la croisière s’amuse. Ce n’est pas une vache qui fait « meuh ». C’est en dehors de tout et ça nous émeut. Le jury l’a déjà noté : comment les producteurs n’ont-ils pas décelé son talent ? Que fout-il ici ? Pourtant on voudrait croire encore en la crédibilité de cette émission même si parfois on doute de la véracité des votes mais juste parce que l’on croit en son potentiel, pas uniquement de chanteur mais de séducteur, de ré-inventeur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a ceux que l’on voudrait faire gagner et qui ne gagnent jamais, il y a ceux qui n’ont rien fait mais qui gagneront toujours parce qu’ils ont un physique et une plastique parfaite. Il y a ceux qui n’ont rien pour eux mais à qui on peut facilement s’identifier et qui gagnent des fois. Il y a lui, celui qu’on surnomme déjà « la Tortue » qui ne connaît pas la mouche mais qui a déjà conquis son cœur. Ah, le vieux romantisme à deux balles !… Bref, mais non pas bref ! Il y a &lt;strong&gt;Christophe&lt;/strong&gt; qui fait partie de sa propre catégorie, qui est parfait dans les moindres détails et qu’on a peur qu’il gagne parce que la production pourrait lui proposer un album en dessous de ses capacités et de son timbre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Christophe&lt;/strong&gt; a une voix qu’il utilise comme Mozart a usé de ses doigts pour créer ses symphonies. Il a un look qui a déjà fait tomber les minettes, un brin minimaliste, sans trop en faire, seulement la justesse et la sensibilité. Et il a ses mimiques, limite touchantes, qui ont déjà fait tombé plus d’une personne plus d’une fois… euh plus de mille personnes plus de mille fois… euh plusieurs personnes plusieurs fois. Bon, nous n’allons pas réécrire la Cité de la Peur lol…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Descriptif&lt;/strong&gt; : avec une voix à la fois soul et suave et cristalline en même temps, il revisite tous les standards des années 80 avec une facilité qui enverrait leur primo-interprète ou même leur compositeur dans leur tombe, sauf si ce n’est pas déjà fait. Après le vieux romantisme, place au vieux cynisme lol. D’accord, Whitney Houston ne mérite pas autant de déni mais quand ce jeune prodige excelle autant dans les graves que dans les aiguës sur &lt;strong&gt;I will always love you&lt;/strong&gt;, on serait prêt à lui répondre &lt;strong&gt;&quot;Yep, me too&quot;&lt;/strong&gt;. Mais Céline, je l’enverrai bien ailleurs, d’ailleurs elle s’essouffle un peu à Las Vegas d’après certains dires, on la remplacerait bien par &lt;strong&gt;Christophe&lt;/strong&gt; qui saura réanimer les foules sans trop de problèmes. Avant chaque prestation, on s’évertue à chuchoter : comment peut-on survivre à du &lt;strong&gt;Patrick Juvet&lt;/strong&gt; (ça peut vite devenir le foulli) et à du &lt;strong&gt;Lisa Minelli&lt;/strong&gt; (exercice impossible, on se dira) et à du Boney M (c’est un noir qui chante ça, non ?) et à du &lt;strong&gt;Gloria Gaynor&lt;/strong&gt; (c’est une femme qui chante « I am what I am » ?) et puis à la fin, on finit par s’en foutre parce qu’on entend plus que &lt;strong&gt;Christophe&lt;/strong&gt;. Une de ses particularités reste son habileté à réinventer complètement la musique avec une effroyable et frissonnante singularité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Décryptage&lt;/strong&gt; : en fait, il n’y a rien à décrypter, juste à écouter et à contempler. On voudrait que ça dure plus longtemps comme le dit si bien un certain Jules-Edouard Mouch’tique…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Christophe Willem revisite&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cindy Lauper : True Colors&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Michel Polnareff : Goodbye Marilou&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;20&quot; width=&quot;160&quot; data=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/marilou.mp3&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/marilou.mp3&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NdLM : Quoi ?! J'ai cité dans une même note Boney M, W. Houston et C. Dion ?... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/06/ne-pas-se-prendre-au-serieux.html</guid> <title>... ne pas se prendre au sérieux</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/05/06/ne-pas-se-prendre-au-serieux.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... d'écou-tsé</category>   <pubDate>Sat,  6 May 2006 18:05:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/pochette.gif&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Katerine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Robots après tout&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
La mouche aimerait vous parler de ses sensations du moment, sans y employer le mot « provisoire », car quand cela se passe bien, on voudrait que cela dure longtemps. Je rebondis sur la note du Haricot avec un petit peu de retard (prendre le temps de prendre son temps lol). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coup de cœur. &lt;strong&gt;Philippe Katerine&lt;/strong&gt;. Son carré VIP. Ses chansons burlesques. Son « je-m’enfoutisme » débordant. On le connaissait très sage sur ses premiers albums, un peu Lilicub sur fond de plage et de sable chaud et blanc. Gainsbourg pouvait en être fier. Il avait déjà un son très particulier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis on a appris à le connaître avec son « Je vous emmerde ». Il a mûri depuis. Sa voix a pris de l’assurance, du grain, de la personnalité. Son dernier album, sorti un petit moment déjà, est idiot du début jusque la fin. On ne s’en fout pas de savoir que « le métro ferme à 1H du mat’ », de savoir ce qu’il a fait un 11 septembre mais c’est absurde. Et comme il ne se prend pas au sérieux, on ne peut que le trouver chic. Il a du goût, on voudrait faire pareil, ne pas se prendre la tête et avoir le même univers pas-si-débilo-critique de la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son électronique, pas minimaliste du tout, des beats acérés qui peuvent même se confondre à du &lt;strong&gt;Britney Spears&lt;/strong&gt; (soutenue par &lt;strong&gt;The Neptune&lt;/strong&gt; quand même) quand elle ne chante pas sur Toxic, des guitares électriques qui valent le deuxième album de &lt;strong&gt;Goldfrapp&lt;/strong&gt;. Un son qui peut vous mettre la pêche à n’importe quel moment de la journée même si l’on déteste prendre le métro ou le bus ; même si l’on déteste être pris dans la foule un samedi après-midi sur cette terre... Sur les rythmes d’un &lt;strong&gt;100% VIP&lt;/strong&gt;, on se moque de tout le monde, du ridicule, de la soirée organisée à Lille pour la sortie de la nouvelle formule de La Voix du Nord, d’un M. Vivelle Dop qui ne se prend pas pour une mouche à merde, d’une foule qui est à ses pieds et qui deux heures plus tard ne sauront même pas comment rentrer, des boutiques de diamantaires ouverts tard dans la nuit, des tapis rouges (mais pour quelle occasion déjà ?), du déploiement de la grande argenterie. Sur les textes du &lt;strong&gt;100% VIP&lt;/strong&gt;, on rigole de la génération « H&amp;M » qui n’a finalement pas de style, une ceinture cloutée de 20 cm de large sur un jean mal délavé. Des chaussures à talon à 100 euros. Un t-shirt de 5 cm2 qu’elle (ou qu’il) a payé une fortune (pourquoi déjà ?). Rien n’est sobre. Tout est démesure. Mais il en faut des goûts et des couleurs. On trouvait ça vulgaire et maintenant on trouve ça ridicule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez &lt;strong&gt;Katerine&lt;/strong&gt;, les textes peuvent paraître complètement déstructurés mais il joue avec les mots avec une subtilité inouïe et un abrutisme absolu. Un phrasé qui n’a rien à envier à la génération &lt;strong&gt;Vincent Delerm&lt;/strong&gt; (qu’on a déjà oublié, j’ai l’impression…). On n’échappe pas à un seul fou rire quand il raconte qu’il a eu un désir sexuel pour une fille qu’il croise dans la rue et qu’il se rend compte qu’il s’agit de Marine Le Pen (bouh, j’ai cité MLP là ?! bon, c’est pour la bonne cause). Les situations sont toujours drôles et loufoques. C’est peut-être parce que c’est la société qui aurait besoin d’un peu d’images vaudevillesques comme lui que l’on craque forcément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel rapport avec les amis d’une vie ? Tout, parce qu’on se sent beaucoup mieux quand il s’agit de rigoler de tout et de n’importe quoi autour d’un petit vin rouge (petites récoltes), quand on découvre que l’on se sent plus proche de certaines personnes qu’on le pensait, quand on voudrait trouver aussi notre « carré VIP », quand on s’imagine ce que peut être la colocation sur des airs aussi déments que ceux de &lt;strong&gt;Katerine&lt;/strong&gt;. On rêve alors d’être « Au Louxor », on danse dans la rue sans se préoccuper des autres, parce qu’on est bien, à pieds nus, un coup de trop dans le nez, des rues pavées, l’imperfection à nos pieds. Alors on se sent proche de tout, de la terre surtout. Avoir l’impression que nous faisons bien partie de ce monde et que ce monde fait partie de nous. Ni plus, ni moins. Se rendre compte que l’on est finalement bien ensemble. Un massage de la main, une électricité, un bar homo, un serveur qui ne vous dévisage en rien, un chemin inaccessible, des sensations imprévisibles. Des coups de cœur indivisible. Une communication au téléphone, une amie qui vous manque, des amis que l’on voudrait qu’ils soient là, une pensée qui ne devrait pas déranger. On retient ses larmes et puis l’on pleure de joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amis pour la vie ? La mouche ne veut pas se poser la question, elle veut juste apprécier l’idée que tant que l’on se fait plaisir ensemble, les choses se construiront simplement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;20&quot; width=&quot;160&quot; data=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/cent.mp3&quot;&gt; &lt;br /&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/files/dewplayer.swf?son=http://letempsde.blogspirit.com/files/cent.mp3&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Katerine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt; 100% VIP &lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/28/de-la-legerete.html</guid> <title>... de la légèreté</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/28/de-la-legerete.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... d'écou-tsé</category>   <pubDate>Fri, 28 Apr 2006 01:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/bone.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Sylvain Chauveau et Ensemble Nocturne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Down to the Bone / An Acoustic Tribute to Depeche Mode&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Il en est fini le temps où il fallait une batterie pour pouvoir apprécier le rythme d’une musique. Ce soir était particulier. J’en rêverai encore ainsi que les quelques spectateurs qui pouvaient être présents, tout du moins je l’espère.&lt;br /&gt;
La simplicité finit par s’emparer du &lt;a href=&quot;http://www.legrandmix.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Grand Mix&lt;/a&gt; de Tourcoing quand il reprend au piano le fabuleux morceau : « Enjoy the Silence ». Et là, cela veut tout dire : silence complet dans la salle. Un piano, une voix : celle de &lt;a href=&quot;http://www.sylvainchauveau.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sylvain Chauveau&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains pourraient dire qu’il ne chante pas, qu’il se donne un air pour faire partie d’une nouvelle génération. A eux je leur répondrais qu’il en est à son quatrième album (sans compter une bande sonore pour un film) et qu’il a signé dernièrement l’une de ses œuvres les plus intimes où il s’accorde maintenant à utiliser la voix comme un de ses instruments les plus beaux. &lt;strong&gt;Down to the Bone&lt;/strong&gt;, son dernier opus qui est en fait un tribute to Depeche Mode, surprend. Rien à voir avec ses prédécesseurs qui n'étaient pratiquement que des instrumentaux. Ici, on accède à un autre univers où il se livre jusqu’à l’os, il y décrit l’amour libre, l’amour sensible, l’amour silencieux, le silence qui rend amoureux. Tout est à portée des oreilles, il n’y a plus qu’à fermer les yeux pour écouter, apprécier le silence, imaginer et se réconforter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres pourraient s’ennuyer. Vous pourrez demander à la mouchette - sœur de la mouche - qui a failli s’endormir sur le bar pendant que je sirotais ma bière, assis dans un coin devant la scène. Ce n’est pas évident et je l’avais prévenue. A eux, je défendrai le parti pris de Sylvain Chauveau qui tente de rendre les choses à leur état pur. Et c’est planant. C’est touchant simplement. Il ne s’encombre pas. Il ne complexifie presque rien. Il ne cherche pas le succès. Et il ne se conforme qu’à lui-même. Et c’est cela que la mouche aime chez lui. Les mots sont simples, des anges semblent survoler la scène, les regards se croisent, une magie opère, cela en devient presque inconfortable quand il s’émeut à chantonner &lt;strong&gt;&quot;I’m only here to bring you freelove&quot;&lt;/strong&gt; parce qu’on se sent forcément concerné, de loin ou de très, voire même de trop près.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouchialant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prochaine date où la mouche pense montrer le bout de son aile : 28 mai au Café de la Danse / Paris </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/11/vot-mouchique.html</guid> <title>... vot' mouchique</title> <link>http://letempsde.blogspirit.com/archive/2006/04/11/vot-mouchique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (le temps de)</author>   <category>... d'écou-tsé</category>   <pubDate>Tue, 11 Apr 2006 14:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/gran.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Grand National - Kicking the National Habit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Drink to move on&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/gry.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Gry with FM Einheit and his Orchestra&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Princess Crocodile&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://letempsde.blogspirit.com/images/zita.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Zita Swoon - Life = a Sexy Sanctuary&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Hot Hotter Hottest&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;strong&gt;Capitol K - Island Row&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pillow&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon d'accord, le choix n'est pas facile mais la mouche avait envie de vous partager ces quelques merveilles, certaines dont vous en connaissez peut-être déjà l'existence et sur lesquelles vous avez déjà pu chantonner, d'autres qui sont peut-être complétement passées inaperçues (à mon grand regret).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors entre le son et les riff des guitares du duo British des Grand National, la pop énervée et délirante de cette sublime voix du Danemark accompagné d'un grand orchestrateur, le son disco(smique) entrainant d'un &lt;a href=&quot;http://www.mandarinmedia.com/zitaswoon/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ancien de dEus&lt;/a&gt; et l'électronica enjoué de &lt;a href=&quot;http://www.capitolk.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Capitol K&lt;/a&gt;, la musique n'est pas prête de s'éteindre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mouche abuse peut-être... mais c'est tout à votre découverte... </description>  </item>  </channel> </rss> 